Elaborée et mise au point par Olivier Lockert en 2001, l’Hypnose Humaniste, comme toutes les autres formes d’hypnose, vise à mettre la personne dans un état modifié de conscience pour l’aider à résoudre une problématique personnelle.

Alors, quelles sont les particularités de l’Hypnose Humaniste ? Les techniques d’hypnose antérieures à l’Hypnose Humaniste visent  à scinder conscient et inconscient. Pendant que  le conscient est « au repos », le travail se réalise en s’adressant directement à l’inconscient. Avec  l’Hypnose Humaniste, Olivier Lockert renverse ce principe, et réunifie conscient et inconscient  afin d’obtenir une conscience (amplifiée, intensifiée par rapport à la normale) plus importante que dans le quotidien.

L’Hypnose Humaniste est pédagogique dans son approche : la personne change, évolue, agit sur elle-même guidée par le thérapeute. (Avec les autres techniques d’hypnose, le thérapeute intervient sur la personne pour réparer ce qui est « abîmé »)

L’Hypnose Humaniste est donc une nouvelle forme d’hypnose basée sur des techniques hypnotiques spécifiques dites « en ouverture » qui visent à effacer la fracture naturelle entre esprit conscient et inconscient. Le thérapeute aide la personne à obtenir plus de conscience de tout ce qui l’entoure afin qu’elle soit dans un « Etat Extraordinaire de Conscience ». L’axe de changement de cette nouvelle forme d’hypnose, l’Hypnose Humaniste, est constitué par cette « conscience augmentée » qui permet à la personne, plus consciente que d’habitude, de participer activement aux changements la concernant directement. Ainsi, la personne garde le contrôle, c’est elle qui agit directement et les changements peuvent être immédiats.

Il n’y a donc pas de perte de conscience en Hypnose Humaniste, pas de suggestions hypnotiques,  aucune technique subliminale du thérapeute visant à influencer l’inconscient. Le thérapeute sert uniquement de guide, de soutien. Les inductions visent à faire prendre conscience et non à « endormir » la personne, et c’est la personne qui agit sur elle-même, secondée par le thérapeute.  La personne gagne en conscience d’elle-même, ce qui peut produire des bénéfices secondaires bien au-delà de l’objectif défini pour la thérapie. Bien entendu, comme pour tout état hypnotique, cet état est temporaire, la personne retrouve sa perception habituelle à l’issue de la séance.

Pourquoi ce terme « humaniste » ? Tout simplement, parce que ce type d’hypnose est centré sur l’Humain au sens large du terme. Par le travail réalisé individuellement sur une personne, l’Hypnose Humaniste vise à améliorer progressivement, à son niveau, la condition humaine. Ainsi, les effets du changement que la personne effectue sur elle-même durant l’hypnose se répercuteront sur son environnement, donc sur l’ensemble du système dans lequel elle évolue. Cela permet d’améliorer les choses insensiblement de proche en proche (et, avec  une vision à plus grande échelle, sur l’humanité). C’est le même phénomène que celui du battement d’ailes d’un papillon qui peut provoquer un ouragan de l’autre côté du globe.

Parmi les techniques de l’Hypnose Humaniste, la Thérapie Symbolique Avancée (ou TSA) mise au point par Patricia d’Angeli, psychothérapeute Jungienne, associe l’efficacité de l’hypnose (en utilisant les inductions en ouverture de l’Hypnose Humaniste) à la puissance des symboles et archétypes jungiens. La Thérapie Symbolique Avancée offre un outil puissant pour guérir et transformer les blessures fondamentales de notre inconscient avec le langage des archétypes, symboles.

L’Hypnose Humaniste est, dans ses principes fondateurs, en cohérence avec  les dernières données scientifiques sur le cerveau, la physique quantique ainsi que l’évolution de la société.

L’Hypnose Humaniste permet à la personne de guérir et grandir sans devoir s’en remettre à qui que ce soit, le thérapeute n’intervient jamais directement, il ne fait qu’accompagner. Ainsi, l’Hypnose Humaniste est à la fois : travail thérapeutique et coaching.

Avec l’Hypnose Humaniste tous types de problèmes peuvent être traités, les problèmes comportementaux mais également  les problèmes plus existentiels. Notamment quand la personne sent qu’elle ne dispose pas de la vie qu’elle veut au plus profond d’elle-même, qu’elle ressent un malaise, un mal-être, mais n’arrive pas à changer les choses.